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PFAS dans l’eau du robinet : comment les filtrer efficacement ?

PFAS dans l’eau du robinet : comment les filtrer efficacement ? - Nano Filter

La réponse courte : oui, la technologie Nano Filter permet d’éliminer les PFAS de l’eau du robinet, y compris les molécules courtes et ultra-courtes comme le TFA, particulièrement difficiles à filtrer. Lors d’essais contrôlés réalisés par un laboratoire indépendant, Nano a éliminé de 98,04 % à plus de 99,62 % de chacun des 20 PFAS réglementés, ainsi que plus de 97,5 % du TFA.

Tous les filtres ne présentent pas les mêmes performances face aux PFAS. Beaucoup de résultats publiés se limitent au PFOA et au PFOS, les plus faciles à filtrer, alors que cette famille compte des milliers de molécules aux propriétés différentes.

Nano Filter change la donne grâce à une cartouche qui associe une matrice fibreuse hydrophile à un adsorbant nanoporeux. Cette technologie multiplie les surfaces de contact entre l’eau et le média filtrant afin de retenir même les PFAS les plus mobiles.

Que sont les PFAS, et pourquoi sont-ils si difficiles à éliminer ?

Les PFAS sont une vaste famille de substances chimiques créées pour résister à l’eau, aux graisses et à la chaleur. On les retrouve dans des textiles, des emballages, des mousses anti-incendie, des revêtements antiadhésifs et de nombreux procédés industriels.

Leur force est aussi le cœur du problème : la liaison carbone-fluor compte parmi les plus stables de la chimie organique. Elle donne aux PFAS leurs propriétés industrielles, mais les rend extrêmement persistants une fois libérés dans l’environnement.

Mais parler « des PFAS » comme d’une seule molécule masque une différence décisive. Leur longueur de chaîne, leur groupe chimique et leur charge modifient leur mobilité dans l’eau, leur comportement dans l’organisme et leur capacité à être retenus par un filtre.

Les PFAS longs, comme le PFOA et le PFOS, s’adsorbent généralement plus facilement. Les PFAS courts et ultra-courts, comme le PFBA ou le TFA, restent davantage dans l’eau et traversent plus facilement les traitements conventionnels. C’est sur ces molécules difficiles qu’un filtre révèle réellement ses limites.

Structures moléculaires comparées du PFOA, du PFBA et du TFA, avec leur mobilité dans l’eau et leur difficulté d’adsorption

Les PFAS sont-ils présents dans l’eau du robinet en Europe ?

Oui. Et ce n’est plus une hypothèse réservée à quelques zones industrielles. Les PFAS contaminent les milieux aquatiques européens et atteignent les ressources utilisées pour produire l’eau potable.

Dans son rapport sur la pollution des eaux européennes par les PFAS, l’Agence européenne pour l’environnement qualifie le PFOS d’omniprésent : parmi les masses d’eau suivies entre 2018 et 2022, la norme de qualité environnementale était dépassée dans 51 à 60 % des rivières, 11 à 35 % des lacs et 47 à 100 % des eaux de transition et côtières.

Les analyses indépendantes racontent la même histoire, pays après pays : les PFAS ne s’arrêtent pas aux frontières d’un site industriel. Ils sont déjà mesurés dans l’eau distribuée de nombreuses communes européennes.

  • En France, la campagne nationale de l’Anses menée de 2023 à 2025 a recherché 35 PFAS. Elle en a détecté 20 dans l’eau brute et 19 dans l’eau distribuée. Le TFA était le composé le plus fréquent : il a été détecté dans 92 % des prélèvements d’eau distribuée, avec une concentration médiane de 780 ng/L.
  • L’étude de l’UFC-Que Choisir et de Générations Futures a recherché 33 PFAS dans l’eau du robinet de 30 communes. Au moins un PFAS a été détecté dans 29 prélèvements sur 30. Le TFA était présent dans 24 prélèvements, tandis que les eaux analysées à Tours et dans l’agglomération de Rouen contenaient respectivement 10 et 11 PFAS différents.
  • En Suisse, la campagne de K-Tipp et saldo a réuni des échantillons d’eau du robinet envoyés depuis les 26 cantons. Sur les 872 échantillons analysés, près de 400 contenaient des PFAS, soit presque un sur deux.
  • En Belgique, l’analyse de Test-Achats a recherché les PFAS et le TFA dans l’eau du robinet de 20 communes. Le TFA a été détecté dans 19 prélèvements sur 20. Deux dépassaient même la valeur guide de 2 200 ng/L utilisée en Wallonie.
  • À l’échelle européenne, l’étude de PAN Europe sur le TFA dans l’eau potable a détecté du TFA dans 34 des 36 échantillons d’eau du robinet analysés dans 11 pays. La concentration moyenne atteignait 740 ng/L, avec un maximum de 4 100 ng/L. Le TFA représentait plus de 98 % de la charge totale en PFAS mesurée dans l’ensemble des échantillons.

Partout, le constat converge : les PFAS et le TFA sont déjà présents dans l’eau potable à grande échelle.

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PFAS et santé : ce que la science sait déjà

Des effets potentiels qui touchent plusieurs systèmes de l’organisme

Tous les PFAS n’ont pas la même toxicité, et des milliers de molécules restent encore peu étudiées. Mais l’incertitude sur toute la famille ne doit pas effacer ce que l’on sait déjà : pour plusieurs PFAS bien documentés, les signaux sanitaires sont nombreux, cohérents et suffisamment solides pour guider l’action.

Après examen de la littérature, les National Academies américaines ont jugé les preuves suffisantes pour établir une association entre l’exposition aux PFAS et au moins quatre effets :

  • Diminution de la réponse des anticorps
  • Dyslipidémie, ou hausse du taux de cholestérol
  • Diminution de la croissance du fœtus ou du nourrisson
  • Augmentation du risque de cancer du rein.

Elles ont aussi retenu des preuves limitées ou suggestives pour des altérations des enzymes hépatiques, l’hypertension de grossesse et la prééclampsie, le cancer du sein ou du testicule, les troubles thyroïdiens et la rectocolite hémorragique.

Effets associés à l’exposition aux PFAS selon le niveau de preuve des National Academies, représentés sur les organes concernés

En Europe, l’EFSA a fixé en 2020 une dose hebdomadaire tolérable groupée de 4,4 ng par kilogramme de poids corporel pour le PFOA, le PFOS, le PFNA et le PFHxS.

Le Centre international de recherche sur le cancer classe le PFOA comme cancérogène pour l’être humain et le PFOS comme peut-être cancérogène. Le risque individuel dépend de la molécule, de la dose, de la durée d’exposition et de nombreux autres facteurs.

Le TFA fait l’objet d’une évaluation distincte. En 2026, l’EFSA a fixé une dose journalière admissible de 0,014 mg par kilogramme de poids corporel et par jour, à partir de données animales sur le développement, la reproduction et les hormones thyroïdiennes. Cette valeur sanitaire n’est pas une limite réglementaire de l’eau du robinet.

Les médecins disposent désormais de recommandations cliniques

Le sujet n’est plus cantonné aux laboratoires environnementaux. Les National Academies et l’ATSDR ont publié des recommandations destinées aux professionnels de santé : identifier les sources d’exposition, conseiller une eau moins contaminée ou filtrée lorsqu’une contamination est connue, et adapter le suivi médical au niveau probable d’exposition et au contexte clinique.

Il n’existe aujourd’hui aucun traitement médical approuvé capable de retirer les PFAS de l’organisme.

La stratégie la plus concrète consiste donc à réduire les expositions que l’on peut éviter. L’eau n’est pas l’unique source, mais c’est l’une des rares sur lesquelles un foyer peut agir chaque jour.

La science avance plus vite que la réglementation européenne

Depuis 2026, la directive européenne prévoit deux valeurs paramétriques pour l’eau potable : 0,10 µg/L pour la somme de 20 PFAS et 0,50 µg/L pour les PFAS totaux. La France applique la limite de 0,10 µg/L, soit 100 ng/L, à la somme des 20 composés listés.

Ce cadre constitue un progrès majeur de surveillance, mais il ne couvre qu’une fraction de la famille. Le projet européen de restriction examiné par l’ECHA concerne plus de 10 000 PFAS, alors que le paramètre de l’eau potable en additionne 20. L’Agence européenne pour l’environnement relève en outre que les valeurs de la directive ne sont pas alignées sur les connaissances toxicologiques les plus récentes de l’EFSA pour quatre PFAS.

Le décalage est simple à comprendre : la réglementation européenne additionne 20 PFAS, tandis que la famille en compte plusieurs milliers et que le projet de restriction de l’ECHA en vise plus de 10 000. Une eau conforme peut donc encore contenir des PFAS non comptabilisés, dont le TFA.

Le TFA n’entre d’ailleurs pas dans cette somme des 20 PFAS. En France, sa recherche dans le contrôle sanitaire deviendra obligatoire à partir du 1er janvier 2027, avec celle du 6:2 FTSA.

Comment filtrer les PFAS, et pourquoi tant de filtres échouent-ils ?

Les PFAS ne sont pas des poussières que l’on peut simplement tamiser. Dans l’eau, ils sont dissous, souvent sous forme d’ions invisibles. Pour les retirer avec un filtre domestique, il faut les faire quitter le flux et les fixer sur une surface active : c’est l’adsorption. Le défi n’est donc pas seulement d’ajouter du charbon dans une cartouche. Il faut amener chaque molécule jusqu’aux sites actifs, puis la retenir assez fortement pour qu’elle ne reparte pas avec l’eau.

Pour être adsorbé, un PFAS doit d’abord quitter l’eau

Sur un média adsorbant, la capture se joue en plusieurs étapes. Le PFAS doit quitter le courant d’eau, traverser la fine couche liquide au contact du média, diffuser jusqu’à un pore accessible, y entrer, puis rencontrer une surface avec laquelle il interagit assez fortement pour y rester.

Si l’eau contourne le média, si le chemin vers les pores est trop long, si les sites sont déjà occupés ou si l’affinité est trop faible, la molécule poursuit simplement sa route.

Cette affinité varie fortement selon la molécule. De nombreux PFAS présents dans l’eau portent une tête chargée négativement qui favorise leur maintien en solution. Leur chaîne fluorée peut interagir avec une surface adsorbante. Plus cette chaîne est longue, plus l’ancrage sur le charbon actif est généralement favorable. Quand elle raccourcit, cet ancrage s’affaiblit : le PFAS reste plus mobile et atteint plus vite la percée.

Le TFA représente le cas extrême : sa très petite taille, sa forte mobilité et sa faible affinité pour le charbon actif conventionnel en font l’un des PFAS les plus difficiles à retenir.

Quatre conditions déterminent l’efficacité d’un filtre adsorbant

Un filtre adsorbant doit donc réussir quatre choses :

  • Distribuer l’eau dans tout le média,
  • Maintenir les surfaces actives accessibles,
  • Raccourcir le trajet de diffusion vers les pores,
  • Et conserver assez de capacité et de temps de contact pour fixer les PFAS.

C’est pourquoi deux filtres qui annoncent tous deux contenir du « charbon actif » peuvent obtenir des résultats très différents.

La forme du charbon, l’architecture du média, la taille et la chimie des pores, le débit et la saturation modifient tous la performance.

Dans l’étude domestique de Herkert et collaborateurs, les filtres au charbon actif testés ont réduit en moyenne les PFAS à chaîne longue d’environ 60 à 70 %, contre environ 40 % pour les chaînes courtes. Les résultats variaient fortement selon les appareils. Cette étude n’est pas une comparaison directe avec Nano Filter, mais elle montre pourquoi une mention générale « filtre les PFAS » ou un test limité au PFOA et au PFOS est insuffisant.

Le TFA illustre encore mieux cette difficulté. Dans l’étude de Scheurer et collaborateurs sur le cycle de l’eau, l’ozonation et le charbon actif granulaire conventionnels n’ont pas constitué des solutions adaptées à son élimination. Ce résultat montre à quel point le TFA met l’adsorption conventionnelle à l’épreuve.

La différence Nano Filter : faire travailler toute la surface active

Dans un lit de granulés ou un bloc compact, l’eau suit naturellement les passages les plus accessibles. Une partie du charbon se trouve directement sur ces chemins. Une autre reste plus éloignée du flux, derrière des distances de diffusion plus longues.

Nano redistribue le média actif dans un réseau fibreux ouvert. Les fibres maintiennent des voies de circulation dans toute la cartouche et placent le charbon actif nanoporeux au plus près de l’eau. Au lieu de contourner une masse compacte, le flux rencontre des surfaces actives tout au long de son trajet.

Architecture fibreuse de la cartouche Nano Filter observée au microscope électronique à un grossissement de 100 fois
Vue au microscope électronique, grossissement ×100. Le réseau fibreux forme des voies de circulation ouvertes et maintient le média actif réparti dans toute la cartouche.

La structure fibreuse crée l’accès. L’hydrophilie le rend immédiatement utilisable : elle aide l’eau à mouiller le réseau de façon homogène au lieu de rester concentrée dans quelques chemins préférentiels. Les fibres rapprochent le média du flux ; l’hydrophilie permet au flux de l’atteindre.

Pour les PFAS, cette architecture change trois paramètres décisifs : elle raccourcit le trajet jusqu’aux sites d’adsorption, mobilise davantage de surface active en même temps et multiplie les occasions de contact.

Cette architecture permet de réunir deux qualités que les filtres opposent souvent : la vitesse et le temps de contact utile. Découvrez pourquoi Nano filtre aussi rapidement.

Nano filtre aussi les PFAS les plus difficiles à retenir

Un test limité au PFOA et au PFOS laisse de côté les molécules qui mettent réellement un filtre adsorbant à l’épreuve. Quand la chaîne raccourcit, l’ancrage sur le média devient plus faible, les PFAS restent plus mobiles dans l’eau et traversent plus facilement le filtre.

Le PFBA, le PFBS et surtout le TFA sont donc les révélateurs les plus exigeants d’une technologie de filtration.

Nano a précisément fait mesurer ces molécules par un laboratoire indépendant accrédité. Chacun des 20 PFAS réglementés a été réduit de 98,04 % à plus de 99,62 %. Dix-sept se situaient sous leur seuil analytique après filtration. Dans un essai distinct, le TFA est passé sous 25 ng/L, soit une réduction supérieure à 97,5 %.

La force de la preuve Nano ne repose donc pas sur une extrapolation à partir de deux molécules faciles. Elle se lit dans 21 résultats, molécule par molécule, avec les concentrations, les seuils analytiques et les méthodes. Y compris sur les PFAS courts et le TFA, les molécules qui mettent l’adsorption conventionnelle le plus durement à l’épreuve.

La preuve : 20 PFAS réglementés et le TFA testés sur la cartouche Nano

Le système testé est le Nano Filter Gravity Filtration System équipé de la cartouche Nano Filter.

Le laboratoire a analysé séparément les 20 PFAS réglementés, puis le TFA dans un essai distinct. La preuve repose donc sur 21 résultats mesurés, pas sur une extrapolation à partir du PFOA ou du PFOS.

Protocole des 20 PFAS réglementés

  • Échantillon d’eau pure enrichi nominalement à 2 µg/L pour chacun des 20 PFAS.
  • Système testé : Nano Filter Gravity Filtration System.
  • Méthode : DIN EN 17892:2022-09 par LC-MS/MS.
  • Analyses réalisées par un laboratoire indépendant accrédité ISO/IEC 17025.
  • Méthode accréditée pour les échantillons d’eau potable.

99,85 % de réduction face à une charge 400 fois supérieure à la limite européenne

L’eau d’essai a été enrichie nominalement à 2 000 ng/L pour chacune des 20 molécules, soit 40 000 ng/L au total. Cette charge d’entrée équivaut à 400 fois la limite européenne de 100 ng/L pour la somme des 20 PFAS. Elle ne cherche pas à reproduire une eau du robinet conforme : elle met volontairement la cartouche face à une pollution beaucoup plus forte.

Après un passage dans la cartouche Nano, la somme mesurée n’était plus que de 60 ng/L. La réduction calculée atteint 99,85 %.

Le chiffre important n’est donc pas seulement la concentration finale. C’est la capacité de Nano à atteindre 99,85 % de réduction alors que l’apport initial total atteignait 40 000 ng/L.

Le test qui compte : molécule par molécule

Le résultat global ne masque pas les molécules les plus difficiles. Sur les 20 PFAS réglementés :

  • 17 étaient sous le seuil analytique indiqué dans le rapport après filtration ;
  • le PFBA a été mesuré à 12 ng/L, soit une réduction calculée de 99,40 % ;
  • le PFBS a été mesuré à 39,3 ng/L, soit une réduction calculée de 98,04 % ;
  • le PFOA a été mesuré à 9 ng/L, soit une réduction calculée de 99,55 %.

Le test le plus exigeant : le TFA

Le TFA a été analysé dans le panel pesticides selon la norme DIN 38407-36:2014-09 par LC-MS/MS. L’eau pure avait été enrichie nominalement à 1 µg/L.

Après filtration, le laboratoire a mesuré moins de 25 ng/L de TFA à partir d’un enrichissement nominal de 1 000 ng/L. La réduction est donc supérieure à 97,5 % dans les conditions de l’essai.

20 PFAS plus le TFA : les résultats complets, sans moyenne

Résultats complets des 21 PFAS testés par un laboratoire indépendant accrédité

Molécule Concentration nominale avant filtration Résultat après filtration Réduction calculée
PFOS, acide perfluorooctanesulfonique 2 000 ng/L < 7,68 ng/L > 99,61 %
PFBA, acide perfluorobutanoïque 2 000 ng/L 12 ng/L 99,40 %
PFPA, acide perfluoropentanoïque, aussi abrégé PFPeA 2 000 ng/L < 8 ng/L > 99,60 %
PFBS, acide perfluorobutanesulfonique 2 000 ng/L 39,3 ng/L 98,04 %
PFHxA, acide perfluorohexanoïque 2 000 ng/L < 8 ng/L > 99,60 %
PFPS, acide perfluoropentanesulfonique, aussi abrégé PFPeS 2 000 ng/L < 7,52 ng/L > 99,62 %
PFHpA, acide perfluoroheptanoïque 2 000 ng/L < 8 ng/L > 99,60 %
PFHxS, acide perfluorohexanesulfonique 2 000 ng/L < 7,60 ng/L > 99,62 %
PFHpS, acide perfluoroheptanesulfonique 2 000 ng/L < 7,64 ng/L > 99,61 %
PFTrDA, acide perfluorotridécanoïque 2 000 ng/L < 8 ng/L > 99,60 %
PFNA, acide perfluorononanoïque 2 000 ng/L < 8 ng/L > 99,60 %
PFNS, acide perfluorononanesulfonique 2 000 ng/L < 7,68 ng/L > 99,61 %
PFDA, acide perfluorodécanoïque 2 000 ng/L < 8 ng/L > 99,60 %
PFDS, acide perfluorodécanesulfonique 2 000 ng/L < 7,72 ng/L > 99,61 %
PFUnA, acide perfluoroundécanoïque, aussi abrégé PFUnDA 2 000 ng/L < 8 ng/L > 99,60 %
PFUnS, acide perfluoroundécanesulfonique 2 000 ng/L < 7,72 ng/L > 99,61 %
PFDoA, acide perfluorododécanoïque, aussi abrégé PFDoDA 2 000 ng/L < 8 ng/L > 99,60 %
PFDoS, acide perfluorododécanesulfonique 2 000 ng/L < 7,76 ng/L > 99,61 %
PFTrDS, acide perfluorotridécanesulfonique 2 000 ng/L < 7,76 ng/L > 99,61 %
PFOA, acide perfluorooctanoïque 2 000 ng/L 9 ng/L 99,55 %
TFA, acide trifluoroacétique 1 000 ng/L < 25 ng/L > 97,5 %

Source : Measurlabs, Test report ID 29505, révision 1, rapport émis le 2026-08-10. Les réductions en pourcentage sont calculées à partir des concentrations nominales d’enrichissement et des résultats après filtration indiqués dans le rapport.

Pourquoi ces 21 résultats marquent-ils une rupture pour la filtration gravitaire ?

Ce n’est pas un pourcentage isolé qui rend ce rapport important. Ce sont quatre choix de test qui empêchent les résultats faciles et les raccourcis commerciaux.

Pas deux molécules faciles : toute la liste européenne

Un résultat sur le PFOA ou le PFOS n’est pas suffisant. Le laboratoire indépendant accrédité a analysé les 20 molécules utilisées pour calculer le paramètre européen, avec des acides carboxyliques et sulfoniques et des chaînes de longueurs différentes.

Les chaînes courtes sont enfin mises à l’épreuve

Le PFBA et le PFBS font partie des composés qui révèlent le plus vite les limites d’un média adsorbant. Après filtration, ils ont été mesurés à 12 et 39,3 ng/L. Même le résultat le moins élevé du panel correspond à une réduction calculée de 98,04 %.

Le TFA n’est plus un angle mort

Le TFA est ultra-court, très mobile et absent de la somme réglementaire des 20 PFAS. Un test séparé était donc indispensable. À partir d’un enrichissement nominal de 1 000 ng/L, la concentration après filtration se situait sous 25 ng/L, soit une réduction supérieure à 97,5 %.

Tout cela, avec la seule force de la gravité

Le système testé fonctionne sans pompe ni pression ajoutée. L’eau traverse la cartouche sous le seul effet de la gravité.

Le réseau fibreux rapproche le média poreux du flux et maintient des voies de circulation ouvertes. Les PFAS dissous rencontrent ainsi davantage d’interfaces sur lesquelles ils peuvent se fixer par adsorption.

Voilà la différence documentée par Nano Filter : une forte réduction obtenue par gravité sur toute la liste réglementaire, complétée par un essai distinct sur le TFA, l’un des composés les plus difficiles à retenir par une adsorption conventionnelle.

Ce que le rapport prouve. Et ce qu’il ne prétend pas prouver.

La confiance ne vient pas d’une promesse sans limites. Elle vient d’un résultat précis, accompagné de son protocole et de ses frontières.

Dans l’essai indépendant, réalisé sur une eau pure enrichie et un volume filtré de 5 litres :

  • les 20 PFAS réglementés ont tous été réduits d’au moins 98,04 % sur la base de l’enrichissement nominal ;
  • 17 des 20 résultats se situaient sous les seuils analytiques indiqués ;
  • la somme des 20 PFAS après filtration était de 60 ng/L, soit une réduction globale de 99,85% ;
  • le TFA était inférieur à 25 ng/L, soit une réduction supérieure à 97,5 %.

Le rapport ne démontre ni une concentration nulle, ni une destruction chimique des PFAS, ni une performance identique dans toutes les eaux. Il démontre quelque chose de plus utile qu’une promesse absolue : ce que la cartouche Nano a obtenu sur 21 molécules précisément identifiées, dans un protocole que chacun peut examiner.

Le bon réflexe : demander la preuve, pas la promesse

Une marque peut écrire « filtre les PFAS » après avoir testé une seule molécule. Pour savoir ce que cette phrase vaut, posez six questions simples.

  • Quelles molécules ont été testées ? Un essai limité au PFOA et au PFOS ne renseigne pas directement sur les PFAS courts ou le TFA.
  • Quelles étaient les concentrations avant et après filtration ? Un pourcentage seul cache le niveau qui reste dans l’eau.
  • Le résultat est-il mesuré ou inférieur à un seuil analytique ?
  • Quel protocole a été utilisé ? La matrice d’eau, le volume filtré, la méthode et l’accréditation déterminent la portée du résultat.
  • Les chaînes courtes figurent-elles dans le rapport ? Leur mobilité en fait un test beaucoup plus exigeant pour un média adsorbant.
  • Le TFA a-t-il réellement été analysé ? Il ne fait pas partie de la somme européenne des 20 PFAS.

Vous n’avez pas à croire Nano sur parole. Les concentrations, les seuils et les méthodes sont publiés pour que vous puissiez vérifier chaque résultat. Consultez le rapport et les résultats détaillés, découvrez le fonctionnement de la technologie Nano ou découvrez le filtre à gravité Nano 9 L.

FAQ : réponses simples sur les PFAS et leur filtration

Quel filtre peut éliminer les PFAS de l’eau du robinet ?

Pour un filtre domestique à gravité, la solution repose sur l’adsorption : les PFAS dissous quittent l’eau et se fixent sur un média actif. La performance dépend de la molécule, de l’architecture du filtre, de la surface accessible, du temps de contact et de la saturation. Le bon filtre est celui qui publie des résultats molécule par molécule, y compris sur les chaînes courtes et le TFA.

Le charbon actif filtre-t-il tous les PFAS ?

Pas automatiquement. Le charbon actif peut retenir plusieurs PFAS, mais le mot « charbon » ne décrit ni sa forme, ni la surface accessible, ni le temps de contact. Les performances deviennent généralement plus variables lorsque les chaînes raccourcissent.

Quels PFAS ont été testés avec Nano ?

Un laboratoire indépendant accrédité a analysé la cartouche Nano sur les 20 PFAS de la somme réglementaire européenne, puis sur le TFA dans un essai distinct. Le rapport donne les résultats de chaque molécule, notamment le PFOA, le PFOS, le PFBA, le PFBS, le PFHxA, le PFHxS et le PFNA.

Le filtre Nano réduit-il le TFA ?

Oui, dans les conditions de l’essai indépendant. À partir d’une eau enrichie nominalement à 1 000 ng/L, la concentration après filtration se situait sous 25 ng/L, soit une réduction supérieure à 97,5 %.

Quelle est la limite des PFAS dans l’eau du robinet ?

En France, la limite de qualité est de 0,10 µg/L, soit 100 ng/L, pour la somme des 20 PFAS définis par l’Europe. Cette valeur ne signifie pas que l’eau ne contient aucun PFAS : le TFA, par exemple, n’entre pas dans cette somme.

Comment savoir si mon eau contient des PFAS ?

Commencez par les données publiées pour votre commune et votre réseau. Elles donnent un contexte utile. Pour connaître la concentration exacte à votre robinet, seule une analyse réalisée avec une méthode adaptée peut fournir une mesure directe.

Sources et références

 

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Débit du filtre Nano : pourquoi filtre-t-il beaucoup plus vite ? - Nano Filter
Testeur TDS plongé dans un verre d’eau tenu à la main

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