Tests & Certifications

Des preuves, pas de simples promesses

Testé en laboratoire indépendant Tests certifiés ISO/IEC 17025 Testé au-delà de la durée garantie

Testé sur les contaminants qui comptent vraiment

Il existe des contaminants sur lesquels un filtre ne peut pas tricher. PFAS à chaîne ultra-courte, métaux lourds dissous, résidus d'antibiotiques, pesticides hautement persistants, ou encore sous-produits volatils du chlore.

Trop petits, trop solubles, trop stables : ils défient les capacités des filtres conventionnels. Ce sont précisément ceux-là que Nano a choisi d'affronter prioritairement en laboratoire, car un test ne vaut que par la difficulté de ce qu'il mesure.

PFAS (polluants éternels)

Élimination de 96,3 % à 100 %

PFAS à chaîne courte et ultra-courte

Contaminant Avant Après Réduction
Trifluoroacetic acid (TFA)0,738n.d.*100 %
Perfluoroethanesulfonic acid (PFEtS)0,4580,00499,1 %
Perfluoropropanesulfonic acid (PFPrS)0,4390,00499,1 %
Trifluoromethanesulfonic acid (TFMSA)0,4520,01696,5 %
Perfluoropropionic acid (PFPrA)0,4080,01596,3 %

PFAS à chaîne longue

Contaminant Avant Après Réduction
Perfluorooctanoic acid (PFOA)0,6380,00699,06 %
Perfluorooctane sulfonate (PFOS)0,8690,01798,04 %

Unité : µg/L. *n.d. = non détectable (sous le seuil de détection de l'instrument).

Références
  • SGS Report NBF25-0023352-02
  • Bureau Veritas Report 424-1242/A
  • Test complémentaire en cours sur performances à 5 000 litres, sera publié dès réception des résultats.

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Les PFAS sont des composés fluorés utilisés massivement depuis les années 1950 dans l'industrie et dans les produits du quotidien : emballages alimentaires, textiles imperméabilisés, revêtements anti-adhésifs, mousses anti-incendie. Rejetés en continu dans l'environnement, ils circulent entre les sols, les nappes phréatiques et les rivières sans jamais se dégrader. Les stations de traitement de l'eau potable ne sont pas conçues pour les retenir : ils traversent le circuit et arrivent au robinet.

Pourquoi c'est un problème

Les PFAS ne se dégradent ni dans la nature ni dans l'organisme. Ils s'accumulent sur des décennies dans le sang, le foie et les reins. L'exposition chronique est associée à des cancers, des dérèglements thyroïdiens et hormonaux, une baisse de la réponse immunitaire, et à des troubles de la fertilité.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

La génération récente de PFAS à chaîne courte (TFA, PFPrA) a été introduite par l'industrie pour contourner les restrictions visant les chaînes longues. Ces molécules, plus petites et plus mobiles dans l'eau, traversent la quasi-totalité des systèmes de filtration grand public, y compris la plupart des filtres conventionnels avec charbon actif. Tester un filtre sur les chaînes courtes, c'est tester la vraie limite du système.

Métaux lourds

Élimination de 98,84 % à >99,95 %

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Lead (Pb)0,1552<0,00007*>99,95 %
Mercury (Hg)0,00978<0,00007*>99,28 %
Cadmium (Cd)0,0320<0,00006*>99,81 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Lead (Pb)0,16430,0001399,92 %
Mercury (Hg)0,00951<0,00007*>99,26 %
Cadmium (Cd)0,03290,0003898,84 %

Unité : mg/L. *Limite inférieure atteinte de l'instrument de mesure.

Référence
  • SGS Report NBF24-0013449-01

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Les métaux lourds arrivent dans le circuit par trois voies qui se cumulent : la pollution industrielle diffuse (rejets d'usines, activité minière, émissions atmosphériques), la pollution agricole (pesticides à base de métaux, boues d'épandage, lessivage des sols), et la recontamination par le réseau de distribution lui-même. Cette dernière est souvent sous-estimée : après le traitement municipal, l'eau traverse encore des kilomètres de canalisations anciennes, parfois des soudures au plomb, des raccords corrodés, des dépôts de rouille. Les métaux dissous se relarguent progressivement dans l'eau qui arrive au robinet.

Pourquoi c'est un problème

Ils sont neurotoxiques, cancérogènes et à toxicité rénale chronique. L'effet est cumulatif et sournois : les métaux lourds s'accumulent dans les os, le foie et le système nerveux. Une exposition faible mais répétée sur des années est plus problématique qu'un pic isolé.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

Dans l'eau, les métaux lourds ne sont pas des particules solides : ils sont dissous et circulent sous forme d'ions chargés, de taille infime. Aucune barrière mécanique ne peut les arrêter, seule une capture chimique de surface fonctionne. Et chaque métal a sa propre signature : plomb, mercure et cadmium ne se fixent pas aux mêmes sites actifs, ni avec la même affinité. Nano a testé ces trois-là parce qu'ils couvrent trois sources de contamination distinctes (tuyauterie ancienne, rejets industriels, ruissellement agricole) et sont particulièrement difficiles à capter.

Mais les capturer ne suffit pas, il faut s'assurer qu'ils restent définitivement piégés dans le filtre, ce qu'une technologie de charbon actif conventionnelle ne garantit pas. C'est pour ça que tester le filtre en fin de durée de vie est primordial.

Pesticides

Élimination de 95 % à >97,87 %

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Dimethoate29,0<1,0*>96,55 %
Carbofuran47,0<1,0*>97,87 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Dimethoate28,0<1,0*>96,42 %
Carbofuran20,01,095,00 %

Unité : µg/L. *Limite inférieure atteinte de l'instrument de mesure.

Références
  • SGS Report NBF24-0013449-01
  • SGS Report NBF25-0023352-02

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Les pesticides sont pulvérisés massivement sur les sols cultivés et se retrouvent dans les eaux de surface et les nappes phréatiques par le ruissellement et le lessivage. Les concentrations dépassent régulièrement les seuils réglementaires dans les régions de grandes cultures. Les stations de potabilisation ne sont pas conçues pour les retenir à des concentrations faibles mais chroniques, ce qui laisse passer un fond permanent dans l'eau du robinet.

Pourquoi c'est un problème

Neurotoxiques pour la plupart (ils bloquent la transmission nerveuse), plusieurs pesticides sont également classés comme perturbateurs endocriniens ou comme cancérogènes probables. L'exposition chronique aux faibles doses, via l'eau consommée chaque jour, est l'un des mécanismes d'imprégnation les mieux documentés.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

La famille des pesticides regroupe des milliers de molécules aux propriétés chimiques très différentes. Chaque classe a sa propre taille, sa propre polarité, sa propre affinité avec l'eau. Nano a donc testé deux insecticides issus de familles chimiques distinctes : le diméthoate (organophosphoré) et le carbofuran (carbamate), tous deux polaires et mobiles dans l'eau, tous deux connus pour résister aux filtres à charbon actif conventionnels.

Et comme les performances chutent à mesure que la surface active se sature, une mesure sur cartouche neuve ne dit rien du filtrage au bout de plusieurs mois d'usage. D'où le test complémentaire à 5 000 litres, mille litres au-delà de la durée garantie.

Résidus de médicaments

Élimination de 99,17 % à 99,81 %

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Roxithromycin (antibiotique)11,060,09299,81 %
Oxytetracycline (antibiotique)11,030,03699,67 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Roxithromycin (antibiotique)9,810,01999,17 %
Oxytetracycline (antibiotique)11,370,09499,17 %

Unité : µg/L.

Références
  • SGS Report NBF24-0013449-01
  • SGS Report NBF25-0023352-02

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Les résidus de médicaments viennent de deux sources principales : l'excrétion humaine (médicaments consommés puis éliminés dans les urines et les selles) et les élevages intensifs (antibiotiques vétérinaires, hormones de croissance). Les stations d'épuration ne sont pas conçues pour dégrader ces molécules, qui passent dans les eaux de surface puis, à travers le cycle de l'eau, dans les réseaux de potabilisation. Les concentrations sont faibles, mais la présence est continue.

Pourquoi c'est un problème

Les antibiotiques présents en continu dans l'eau contribuent à la sélection de bactéries résistantes, l'un des enjeux sanitaires majeurs identifiés par l'OMS. Les hormones (contraceptifs, traitements hormonaux) agissent comme perturbateurs endocriniens. Les antidépresseurs et autres molécules actives ont des effets à long terme encore à l'étude, mais dont l'accumulation via l'eau potable est démontrée.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

Les résidus pharmaceutiques regroupent des milliers de molécules aux profils chimiques très différents. Chaque classe a sa propre polarité, sa propre masse moléculaire, sa propre affinité avec le charbon actif. Leur capture passe par des interactions chimiques spécifiques avec la surface du filtre (liaisons hydrogène, dipôle-dipôle), pas simplement par piégeage mécanique. La qualité du charbon actif et sa densité de sites actifs font toute la différence.

Nano a donc testé deux antibiotiques de familles distinctes : la roxithromycine (macrolide, grosse molécule, mobilité lente) et l'oxytétracycline (tétracycline, molécule plus petite, plus polaire, largement résiduelle dans les eaux de surface européennes). Leur présence comme leur capture reposent sur des mécanismes d'adsorption spécifiques que les filtres conventionnels peinent à soutenir dans la durée.

Microplastiques et particules

Élimination de 99,45 % à >99,99 %

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Particles >5 µm (/mL)7,6 × 10⁴<1*>99,99 %
Particles >10 µm (/L)1,2 × 10⁶6,6 × 10³99,93 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Particles >5 µm (/mL)6,9 × 10⁴599,99 %
Particles >10 µm (/L)8,9 × 10⁵6,0 × 10²99,45 %

*Limite inférieure atteinte de l'instrument de mesure.

Références
  • SGS Report NBF24-0013449-01
  • SGS Report NBF25-0023352-02
  • Note de transparence : nos tests couvrent les particules supérieures à 5 µm et à 10 µm, ce qui inclut la grande majorité des microplastiques documentés dans l'eau du robinet (typiquement entre 5 et 500 µm). Un test complémentaire sur les nanoplastiques inférieurs à 1 µm est en cours et sera publié dès réception des résultats.

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Il y a deux grandes sources. D'un côté, les microplastiques proprement dits : dégradation des emballages plastiques, fibres synthétiques issues du lavage des textiles, particules d'usure des pneus véhiculées par les eaux de ruissellement, cosmétiques contenant des microbilles. De l'autre, les particules issues du vieillissement du réseau : sable, rouille, fragments de biofilm arrachés, fibres organiques. L'eau sortant de la station de traitement en contient déjà, et s'en charge encore en transitant dans les canalisations.

Pourquoi c'est un problème

Des particules de plastique ont été récemment détectées dans le sang humain, le placenta et le cerveau. Les effets à long terme sont à l'étude, mais la pénétration dans les tissus est aujourd'hui démontrée et leurs effets néfastes font l'objet d'alertes sanitaires croissantes.

Ces particules servent aussi de support physique aux métaux, aux pesticides et aux bactéries qui s'y adsorbent ou s'y fixent, formant des microcolonies plus résistantes à la filtration.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

Les microplastiques au-dessus de 5 µm sont arrêtés par une barrière mécanique fine. Les nanoplastiques inférieurs à 1 µm, trop petits pour un tamis, doivent être captés par un mécanisme physico-chimique (affinité hydrophobe avec le charbon actif), très proche de celui employé pour éliminer les PFAS à chaîne ultra-courte.

Chlore et sous-produits

Élimination de 99,15 % à >99,93 %

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Chlore2 080<10*>99,51 %
Chloroforme293,5<0,2*>99,93 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Chlore2 040<10*>99,50 %
Chloroforme307,12,699,15 %

Unité : µg/L. *Limite inférieure atteinte de l'instrument de mesure.

Références
  • SGS Report NBF24-0013449-01
  • SGS Report NBF25-0023352-02

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Le chlore est ajouté volontairement à l'eau potable par les compagnies de distribution pour éliminer les bactéries à la sortie des stations et maintenir un effet désinfectant dans le réseau. Au contact de la matière organique présente dans l'eau (acides humiques, débris végétaux), le chlore forme des sous-produits : trihalométhanes, dont le chloroforme, acides haloacétiques, etc. Ces composés sont permanents dans l'eau du robinet, même bien traitée.

Pourquoi c'est un problème

Le chloroforme est classé cancérogène probable pour l'homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Plus largement, les sous-produits chlorés sont associés à un risque accru de certains cancers et à des perturbations hormonales. Le chlore lui-même, bien qu'utile comme désinfectant réseau, altère le goût et l'odeur de l'eau.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

Le chlore libre ne peut pas être piégé par simple adsorption : il faut le transformer chimiquement. Un bon charbon actif agit comme catalyseur : il accélère la réaction qui convertit le chlore libre (Cl₂) en chlorure (Cl⁻), forme naturellement présente dans l'eau et totalement inoffensive. Les sous-produits comme le chloroforme sont eux des molécules plus grosses, captées par le charbon mais qui saturent progressivement la surface active.

Bactéries, virus, parasites

Élimination de 99,33 % à >99,99 %

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Total coliforms (/100 mL)5,4 × 10⁵<1*>99,99 %
E. coli ATCC 25922 (/mL)6,5 × 10⁴1399,98 %
P. aeruginosa ATCC 27853 (/250 mL)1,5 × 10⁵<1*>99,99 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Total coliforms (/100 mL)3,6 × 10⁵1,5 × 10²99,96 %
E. coli ATCC 25922 (/mL)3,2 × 10⁴9899,69 %
P. aeruginosa ATCC 27853 (/250 mL)7,5 × 10⁵4,5 × 10³99,40 %

*Limite inférieure atteinte de l'instrument de mesure.

Références
  • SGS Report NBF24-0013449-01
  • SGS Report NBF25-0023352-02

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Même dans un réseau traité au chlore, l'eau qui sort de la station est rarement le problème. Les contaminations microbiologiques viennent majoritairement du trajet qui suit : effluents mal traités qui rejoignent le captage, biofilms qui se forment dans les tuyauteries vieillissantes, incidents de traitement, travaux sur le réseau, inondations.

Pourquoi c'est un problème

Les bactéries responsables d'infections gastro-intestinales, d'otites et d'infections urinaires (E. coli, Pseudomonas, Staphylococcus) sont particulièrement dangereuses pour les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes âgées. Les troubles digestifs aigus sont l'effet visible. Les infections opportunistes chez les personnes fragilisées sont le vrai enjeu.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

La plupart des filtres à gravité se contentent de piéger mécaniquement les bactéries à leur surface. Mais comme elles ne sont pas tuées, elles s'y multiplient, forment un biofilm, et finissent par relâcher des micro-organismes dans l'eau filtrée. La vraie performance, mesurée à 5 000 litres, révèle si un filtre tient sur la durée ou s'il se transforme lui-même en réservoir bactérien.

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Testé, certifié, conforme

Trois référentiels internationaux qui garantissent la qualité des analyses et la sécurité des matériaux au contact de l'eau.

ISO/IEC 17025 — Accréditation laboratoires d'essais

Rapports d'analyse accrédités ISO/IEC 17025

Tous les tests sont réalisés par SGS et Bureau Veritas, deux laboratoires indépendants accrédités ISO/IEC 17025. Cette norme internationale garantit la rigueur scientifique des tests : compétence du personnel, maintenance des équipements, traçabilité des méthodes, audit, etc.

FDA — Food and Drug Administration food-grade

Matériaux certifiés "food-grade" par la FDA

Tous les matériaux utilisés sont certifiés "food-grade" par la Food and Drug Administration américaine (référentiel FDA 21 CFR). Ce cadre définit les matériaux dont la migration dans les aliments et les boissons ne présente pas de risque sanitaire.

MOCA — Conformité européenne matériaux contact aliments

Matériaux avec conformité européenne MOCA

Les mêmes composants respectent la réglementation européenne sur les Matériaux et Objets au Contact des Aliments (Règlement CE 1935/2004 et Règlement UE 10/2011). Ce cadre fixe les limites de migration spécifique pour chaque substance utilisée dans un équipement destiné à l'eau de consommation.