Tests & Certifications

Des preuves, pas de simples promesses

Testé en laboratoire indépendant Tests certifiés ISO/IEC 17025 Testé au-delà de la durée garantie

Testé sur les contaminants qui comptent vraiment

Il existe des contaminants sur lesquels un filtre ne peut pas tricher. PFAS à chaîne ultra-courte, métaux lourds dissous, résidus d'antibiotiques, pesticides hautement persistants, ou encore sous-produits volatils du chlore.

Trop petits, trop solubles, trop stables : ils défient les capacités des filtres conventionnels. Ce sont précisément ceux-là que Nano a choisi d'affronter prioritairement en laboratoire, car un test ne vaut que par la difficulté de ce qu'il mesure.

PFAS (polluants éternels)

PFAS à chaîne courte et ultra-courte

ContaminantAvantAprèsRéduction
Trifluoroacetic acid (TFA)0,738n.d.*>93 %
Perfluoropropionic acid (PFPrA)0,383n.d.*>96 %
Trifluoromethanesulfonic acid (TFMSA)0,394n.d.*>98 %
Perfluoroethanesulfonic acid (PFEtS)0,399n.d.*>98 %
Perfluoropropanesulfonic acid (PFPrS)0,371n.d.*>98 %

PFAS à chaîne longue

ContaminantAvantAprèsRéduction
Perfluorooctanoic acid (PFOA)0,6380,00699,06 %
Perfluorooctane sulfonate (PFOS)0,8690,01798,04 %

Unité : µg/L. *n.d. = non détectable (sous le seuil de détection).

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Les PFAS sont des composés fluorés utilisés massivement depuis les années 1950 dans l'industrie et dans les produits du quotidien : emballages alimentaires, textiles imperméabilisés, revêtements anti-adhésifs, mousses anti-incendie. Rejetés en continu dans l'environnement, ils circulent entre les sols, les nappes phréatiques et les rivières sans jamais se dégrader. Les stations de traitement de l'eau potable ne sont pas conçues pour les retenir : ils traversent le circuit et arrivent au robinet.

Pourquoi c'est un problème

Les PFAS ne se dégradent ni dans la nature ni dans l'organisme. Ils s'accumulent sur des décennies dans le sang, le foie et les reins. L'exposition chronique est associée à des cancers, des dérèglements thyroïdiens et hormonaux, une baisse de la réponse immunitaire, et à des troubles de la fertilité.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

La génération récente de PFAS à chaîne courte (TFA, PFPrA) a été introduite par l'industrie pour contourner les restrictions visant les chaînes longues. Ces molécules, plus petites et plus mobiles dans l'eau, traversent la quasi-totalité des systèmes de filtration grand public, y compris la plupart des filtres conventionnels avec charbon actif. Tester un filtre sur les chaînes courtes, c'est tester la vraie limite du système.

Métaux lourds

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Lead (Pb)0,1490<0,0002*>99,86 %
Mercury (Hg)0,0072<0,0002*>97,22 %
Cadmium (Cd)0,0501<0,0002*>99,60 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Lead (Pb)0,1485<0,0002*>99,86 %
Mercury (Hg)0,0077<0,0002*>97,22 %
Cadmium (Cd)0,032870,0003898,84 %

Unité : mg/L. *Sous le seuil de détection.

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Les métaux lourds arrivent dans le circuit par trois voies qui se cumulent : la pollution industrielle diffuse (rejets d'usines, activité minière, émissions atmosphériques), la pollution agricole (pesticides à base de métaux, boues d'épandage, lessivage des sols), et la recontamination par le réseau de distribution lui-même. Cette dernière est souvent sous-estimée : après le traitement municipal, l'eau traverse encore des kilomètres de canalisations anciennes, parfois des soudures au plomb, des raccords corrodés, des dépôts de rouille. Les métaux dissous se relarguent progressivement dans l'eau qui arrive au robinet.

Pourquoi c'est un problème

Ils sont neurotoxiques, cancérogènes et à toxicité rénale chronique. L'effet est cumulatif et sournois : les métaux lourds s'accumulent dans les os, le foie et le système nerveux. Une exposition faible mais répétée sur des années est plus problématique qu'un pic isolé.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

Dans l'eau, les métaux lourds ne sont pas des particules solides : ils sont dissous et circulent sous forme d'ions chargés, de taille infime. Aucune barrière mécanique ne peut les arrêter, seule une capture chimique de surface fonctionne. Et chaque métal a sa propre signature : plomb, mercure et cadmium ne se fixent pas aux mêmes sites actifs, ni avec la même affinité. Nano a testé ces trois-là parce qu'ils couvrent trois sources de contamination distinctes (tuyauterie ancienne, rejets industriels, ruissellement agricole) et sont particulièrement difficiles à capter.

Mais les capturer ne suffit pas, il faut s'assurer qu'ils restent définitivement piégés dans le filtre, ce qu'une technologie de charbon actif conventionnelle ne garantit pas. C'est pour ça que tester le filtre en fin de durée de vie est primordial.

Pesticides

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Dimethoate0,0290<0,0010*>96,55 %
Carbofuran0,0470<0,0010*>97,87 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Dimethoate0,0280<0,0010*>96,42 %
Carbofuran0,02000,001095,00 %

Unité : mg/L. *Sous le seuil de détection.

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Les pesticides sont pulvérisés massivement sur les sols cultivés et se retrouvent dans les eaux de surface et les nappes phréatiques par le ruissellement et le lessivage. Les concentrations dépassent régulièrement les seuils réglementaires dans les régions de grandes cultures. Les stations de potabilisation ne sont pas conçues pour les retenir à des concentrations faibles mais chroniques, ce qui laisse passer un fond permanent dans l'eau du robinet.

Pourquoi c'est un problème

Neurotoxiques pour la plupart (ils bloquent la transmission nerveuse), plusieurs pesticides sont également classés comme perturbateurs endocriniens ou comme cancérogènes probables. L'exposition chronique aux faibles doses, via l'eau consommée chaque jour, est l'un des mécanismes d'imprégnation les mieux documentés.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

La famille des pesticides regroupe des milliers de molécules aux propriétés chimiques très différentes. Chaque classe a sa propre taille, sa propre polarité, sa propre affinité avec l'eau. Nano a donc testé deux insecticides issus de familles chimiques distinctes : le diméthoate (organophosphoré) et le carbofuran (carbamate), tous deux polaires et mobiles dans l'eau, tous deux connus pour résister aux filtres à charbon actif conventionnels.

Et comme les performances chutent à mesure que la surface active se sature, une mesure sur cartouche neuve ne dit rien du filtrage au bout de plusieurs mois d'usage. D'où le test complémentaire à 5 000 litres, mille litres au-delà de la durée garantie.

Résidus de médicaments

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Oxytetracycline (antibiotique)11,0280,03699,67 %
Roxithromycin (antibiotique)11,0610,09299,17 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Oxytetracycline (antibiotique)11,3710,09499,17 %
Roxithromycin (antibiotique)9,8090,01999,17 %

Unité : µg/L.

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Les résidus de médicaments viennent de deux sources principales : l'excrétion humaine (médicaments consommés puis éliminés dans les urines et les selles) et les élevages intensifs (antibiotiques vétérinaires, hormones de croissance). Les stations d'épuration ne sont pas conçues pour dégrader ces molécules, qui passent dans les eaux de surface puis, à travers le cycle de l'eau, dans les réseaux de potabilisation. Les concentrations sont faibles, mais la présence est continue.

Pourquoi c'est un problème

Les antibiotiques présents en continu dans l'eau contribuent à la sélection de bactéries résistantes, l'un des enjeux sanitaires majeurs identifiés par l'OMS. Les hormones (contraceptifs, traitements hormonaux) agissent comme perturbateurs endocriniens. Les antidépresseurs et autres molécules actives ont des effets à long terme encore à l'étude, mais dont l'accumulation via l'eau potable est démontrée.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

Les résidus pharmaceutiques regroupent des milliers de molécules aux profils chimiques très différents. Chaque classe a sa propre polarité, sa propre masse moléculaire, sa propre affinité avec le charbon actif. Leur capture passe par des interactions chimiques spécifiques avec la surface du filtre (liaisons hydrogène, dipôle-dipôle), pas simplement par piégeage mécanique. La qualité du charbon actif et sa densité de sites actifs font toute la différence.

Nano a donc testé deux antibiotiques de familles distinctes : la roxithromycine (macrolide, grosse molécule, mobilité lente) et l'oxytétracycline (tétracycline, molécule plus petite, plus polaire, largement résiduelle dans les eaux de surface européennes). Leur présence comme leur capture reposent sur des mécanismes d'adsorption spécifiques que les filtres conventionnels peinent à soutenir dans la durée.

Microplastiques et particules

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Particules > 5 µm (/mL)7,6367 × 10⁴<1*>99,99 %
Particules > 10 µm (/L)1,2006 × 10⁶6,6 × 10³99,45 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Particules > 5 µm (/mL)6,89 × 10⁴599,99 %
Particules > 10 µm (/L)8,874 × 10⁵6 × 10²99,45 %

*Limite inférieure atteinte de l'instrument de mesure.

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Il y a deux grandes sources. D'un côté, les microplastiques proprement dits : dégradation des emballages plastiques, fibres synthétiques issues du lavage des textiles, particules d'usure des pneus véhiculées par les eaux de ruissellement, cosmétiques contenant des microbilles. De l'autre, les particules issues du vieillissement du réseau : sable, rouille, fragments de biofilm arrachés, fibres organiques. L'eau sortant de la station de traitement en contient déjà, et s'en charge encore en transitant dans les canalisations.

Pourquoi c'est un problème

Des particules de plastique ont été récemment détectées dans le sang humain, le placenta et le cerveau. Les effets à long terme sont à l'étude, mais la pénétration dans les tissus est aujourd'hui démontrée et leurs effets néfastes font l'objet d'alertes sanitaires croissantes.

Ces particules servent aussi de support physique aux métaux, aux pesticides et aux bactéries qui s'y adsorbent ou s'y fixent, formant des microcolonies plus résistantes à la filtration.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

Les microplastiques au-dessus de 5 µm sont arrêtés par une barrière mécanique fine. Les nanoplastiques inférieurs à 1 µm, trop petits pour un tamis, doivent être captés par un mécanisme physico-chimique (affinité hydrophobe avec le charbon actif), très proche de celui employé pour éliminer les PFAS à chaîne ultra-courte.

Chlore et sous-produits

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Chlore résiduel2,08<0,01*>99,51 %
Chloroforme0,2935<0,0002*>99,93 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Chlore résiduel2,04<0,01*>99,50 %
Chloroforme0,30710,002699,15 %

Unité : mg/L. *Sous le seuil de détection.

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Le chlore est ajouté volontairement à l'eau potable par les compagnies de distribution pour éliminer les bactéries à la sortie des stations et maintenir un effet désinfectant dans le réseau. Au contact de la matière organique présente dans l'eau (acides humiques, débris végétaux), le chlore forme des sous-produits : trihalométhanes, dont le chloroforme, acides haloacétiques, etc. Ces composés sont permanents dans l'eau du robinet, même bien traitée.

Pourquoi c'est un problème

Le chloroforme est classé cancérogène probable pour l'homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Plus largement, les sous-produits chlorés sont associés à un risque accru de certains cancers et à des perturbations hormonales. Le chlore lui-même, bien qu'utile comme désinfectant réseau, altère le goût et l'odeur de l'eau.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

Le chlore libre ne peut pas être piégé par simple adsorption : il faut le transformer chimiquement. Un bon charbon actif agit comme catalyseur : il accélère la réaction qui convertit le chlore libre (Cl₂) en chlorure (Cl⁻), forme naturellement présente dans l'eau et totalement inoffensive. Les sous-produits comme le chloroforme sont eux des molécules plus grosses, captées par le charbon mais qui saturent progressivement la surface active.

Bactéries et micro-organismes

Résultats avec cartouche neuve

ContaminantAvantAprèsRéduction
Escherichia coli (/mL)6,5 × 10⁴1,3 × 10¹99,98 %
Pseudomonas aeruginosa (/250 mL)1,5 × 10⁶<1*>99,99 %
Staphylococcus aureus (/mL)4,6 × 10⁴<1*>99,99 %

Résultats après 5 000 litres (1 000 litres de plus que la durée de vie garantie)

ContaminantAvantAprèsRéduction
Escherichia coli (/mL)3,2 × 10⁴9,8 × 10¹99,69 %
Pseudomonas aeruginosa (/250 mL)7,5 × 10⁵4,5 × 10³99,40 %
Staphylococcus aureus (/mL)3,0 × 10⁴1,1 × 10³96,33 %

*Limite inférieure atteinte de l'instrument de mesure.

Pourquoi on les trouve dans l'eau

Même dans un réseau traité au chlore, l'eau qui sort de la station est rarement le problème. Les contaminations microbiologiques viennent majoritairement du trajet qui suit : effluents mal traités qui rejoignent le captage, biofilms qui se forment dans les tuyauteries vieillissantes, incidents de traitement, travaux sur le réseau, inondations.

Pourquoi c'est un problème

Les bactéries responsables d'infections gastro-intestinales, d'otites et d'infections urinaires (E. coli, Pseudomonas, Staphylococcus) sont particulièrement dangereuses pour les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes âgées. Les troubles digestifs aigus sont l'effet visible. Les infections opportunistes chez les personnes fragilisées sont le vrai enjeu.

Pourquoi c'est difficile à filtrer

La plupart des filtres à gravité se contentent de piéger mécaniquement les bactéries à leur surface. Mais comme elles ne sont pas tuées, elles s'y multiplient, forment un biofilm, et finissent par relâcher des micro-organismes dans l'eau filtrée. La vraie performance, mesurée à 5 000 litres, révèle si un filtre tient sur la durée ou s'il se transforme lui-même en réservoir bactérien.

Testé, certifié, conforme

Trois référentiels internationaux qui garantissent la qualité des analyses et la sécurité des matériaux au contact de l'eau.

ISO/IEC 17025 — Accréditation laboratoires d'essais

Rapports d'analyse accrédités ISO/IEC 17025

Tous les tests sont réalisés par SGS, laboratoire indépendant accrédité ISO/IEC 17025. Cette norme internationale garantit la rigueur scientifique des tests : compétence du personnel, maintenance des équipements, traçabilité des méthodes, audit, etc.

FDA — Food and Drug Administration food-grade

Matériaux certifiés "food-grade" par la FDA

Tous les matériaux utilisés sont certifiés "food-grade" par la Food and Drug Administration américaine (référentiel FDA 21 CFR). Ce cadre définit les matériaux dont la migration dans les aliments et les boissons ne présente pas de risque sanitaire.

MOCA — Conformité européenne matériaux contact aliments

Matériaux avec conformité européenne MOCA

Les mêmes composants respectent la réglementation européenne sur les Matériaux et Objets au Contact des Aliments (Règlement CE 1935/2004 et Règlement UE 10/2011). Ce cadre fixe les limites de migration spécifique pour chaque substance utilisée dans un équipement destiné à l'eau de consommation.